Le ministre français de la défense Hervé Morin est attendu dans les prochaines heures à Libreville au Gabon, suite au crash en mer d’un hélicoptère de l’armée française, dans la nuit de samedi.
Cette décision a été prise par le président Nicolas Sarkozy quelques heures après l’accident. Le chef de l’Etat français a aussi demandé que tous les moyens disponibles sur zone soient immédiatement engagés pour retrouver les militaires qui se trouvaient à bord de l’appareil.
Le bilan de l’accident est pour le moment d’un mort, trois rescapées et six disparus selon le porte-parole de l’Etat-major des armées, le lieutenant-colonel François-Marie Gougeon.
Il a indiqué que la recherche des disparus se poursuivait avec des moyens militaires français dont deux hélicoptères, ainsi que des navires mis à disposition par la société pétrolière Total.
La France qui a signé des accords de défense et entretien une coopération militaire très étroite avec le Gabon, dispose d’un bataillon militaire sur le territoire gabonais ; le 6e Bima.
Le 6eme Bataillon d’infanterie de marine est présent au Gabon depuis le 1er Décembre 1975. Il compte autour d’un millier de militaires dans une unité de combat à dominante Parachutiste, aéromobile et blindée.
Quasiment devenu la pièce maîtresse de la présence militaire française sous l'Equateur, le 6e Bima a pris une dimension opérationnelle faisant de lui un outil de la coopération militaire franco-africaine. Martin Safou :(www.gabonpage.com) Libreville, 18/01/2009 à 05:59:06



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