La directrice générale chargée de la consommation, madame Pépécy Ogouliguéndé a confié à Gabonpage jeudi matin, la détermination de sa structure à sécuriser les consommateurs sur la qualité des produits importés et la lutte contre la flambée des prix au Gabon.
« Nous avons des brigades de sensibilisation et de répression qui sont à pied d’œuvre au quotidien sur le terrain », a déclaré madame Ogouliguéndé visiblement très optimiste.
Selon elle, les missions de ses équipes sont relatives au contrôle de qualité et de la sécurité des produits. Aussi, madame la directrice a indiqué les devoirs de la direction de la consommation qui consistent à « constater l’hygiène sur le matériel, les produits, le personnel et la structure où travaillent les operateurs économiques ».
Pour mieux assumer ces missions, la direction générale de la concurence et de la consommation (DGCC) dispose d'un laboratoire d’analyse des produits à Owendo, la commune voisine de Libreville.
« Le Gabon est le seul pays dans la sous région et ailleurs qui soit arrivé à stabiliser l’inflation par certaines mesures provisoires prises par le gouvernement », a-telle souligné. Elle a levé l’équivoque en donnant quelques exemples des prix de certains produits, les comparants à ceux d’autres pays de la sous-région et d’Afrique.
Un carton de poissons coûterait 30.000 FCFA au Cameroun et au Congo pour ne citer que ces pays, alors qu’au Gabon il coûte entre 26.000 et 27.000 CFA. Le sac de farine (50 kilos) serait fixé à 25.000 frs au Cameroun, au Congo ainsi qu’ailleurs tandis qu’il a été stabilisé à 16.000 frs CFA au Gabon. Quant au sac de riz de 50 kilos qui coûterait 24.000 FCFA au Sénégal, il coûte 16.000 FCFA au Gabon.
S'agissant de la qualité des produits proposés au consommateurs, la direction de la consommation a saisi plusieurs produits avariés ou à la qualité douteuse. Elle a procédé à l'incinération ou la destruction de ces aliments impropres à la consommation.
Les 27 et 28 juin derniers, sept entreprises d’alimentation générale sont tombées dans les mailles du filet des brigades de la direction générale de la concurrence et de la consommation. Les produits non conforme à la consommation saisi auprès de ces opérateurs indélicats ont été détruits publiquement.
Sydney Ivembi/ Gabonpage



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