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Abdelaziz Bouteflika
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Publié le 10/04/2009 14:28 par La Rédaction

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Photo : Bouteflika
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Le président algérien Abdoulaziz Bouteflika a été réélu à la tête de la République d'Algérie avec un taux record de 90,24% des voix lors des élections présidentielles du jeudi 9 avril 2009. Le nombre d'électeurs inscrits était de 20.595.683. Seuls15.351.305 d'entre eux ont voté. Le taux de participation est de 74,54%, le nombre de voix exprimées est de 14.378.578 et le nombre de bulletins nul est de 1.042.727.

C’est une victoire écrasante que vient de remporter le président sortant, Abdelaziz Bouteflika, qui a damé le pion à tous ses adversaires avec un taux des suffrages exprimés de 90,24%, ce qui ne laissant planer aucun doute sur ce succès éclatant.

En termes de chiffres, ce sont 12.911.705 d'électeurs, soit 90,24%, qui se sont prononcés pour la réélection d'Abdelaziz Bouteflika, optant ainsi pour la continuité et la poursuite des profondes réformes et des programmes déjà mis en œuvre en Algérie.

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Louisa Hanoune arrive en seconde position avec 604.258 suffrages (4,22%). Moussa Touati arrive en troisième position avec 330.570 voix (2,31%). Seuls 196.674 électeurs ont voté pour Djahid Younsi, soit 1,37%. Fouazi Rebaine     obtient 133.129 des suffrages (0,93%) et Mohamde Said ferme la queue avec 132.242 voix (0,92%).

Biographie d'Abdelaziz Bouteflika

Abdelaziz Bouteflika est né le 2 mars 1937 à Oujda, au nord-est du Maroc. Il exerce les fonctions de président de la République d'Algérie depuis le 15 avril 1999. Il est réélu dès le 1er tour de scrutin des élections présidentielles de 2004 (84,99 %) et 2009 (90,24 %).

En décembre l998, il fait part de sa décision de se présenter, en tant que candidat indépendant, à l'élection présidentielle anticipée d’avril 1999. Abdelaziz Bouteflika est élu Président de la République le 15 Avril 1999. Dès sa prise de fonctions, le président Abdelaziz Bouteflika réaffirme sa détermination à rétablir la sécurité, la paix et la stabilité. A cette fin, il engage un processus législatif de concorde civile, consacré, le 16 septembre 1999, par un référendum qui recueille plus de 98% de suffrages favorables.

Le rétablissement progressif de la sécurité permet au Président Bouteflika d’entamer, sur le plan intérieur, un vaste programme de refondation de l’Etat algérien, à travers la réforme des structures et des missions de l’Etat, du système judiciaire, du système éducatif ainsi qu’un train de mesures économiques audacieuses, comportant notamment une réforme du système bancaire destinée à rendre l’économie algérienne plus performante, ce qui permettra à l’Algérie d’entrer dans l’économie de marché, de renouer avec la croissance et de réaliser des taux de croissance particulièrement élevés. Le Président de la République décide également, durant son premier mandat, de la constitutionnalisation de Tamazight et sa consécration en tant que langue nationale.

Au plan international, sous l’impulsion du Président Bouteflika, l'Algérie se réapproprie son rôle de leader. Elle joue un rôle actif sans cesse plus important au niveau  continental dans le cadre de l’Union Africaine et du Nouveau Partenariat pour le Développement de l’Afrique (NEPAD), dont le chef de l’Etat est l’un des initiateurs.

Au niveau méditerranéen, l'Algérie conclut un Accord d’Association avec l’Union Européenne, le 22 avril 2001.l’Algérie, devenue un partenaire écouté du G8, prend  régulièrement part à ses Sommets, depuis l'an 2000.Parallèlement, le Président Bouteflika ne ménage aucun effort pour rendre possible la poursuite de la construction de l'Union du Maghreb Arabe.

Le 22 février 2004, Abdelaziz Bouteflika annonce son intention de se présenter pour un second mandat présidentiel. Fort des résultats positifs de son premier mandat, il mène campagne pour défendre les grands thèmes de son projet de société, notamment la réconciliation nationale, la révision du code la famille, la lutte contre la corruption et la poursuite des réformes engagées.  Il est réélu, le 8 avril 2004, avec  prés de 85% des voix.

Dès l’entame de son mandat, le président Bouteflika s’attelle à l’affermissement de l’action multiforme entamée durant son premier mandat. Il initie un programme de consolidation et de soutien au développement, doté d’une enveloppe de 60 milliards de dollars, ainsi que deux programmes dédiés au sud du pays et aux hauts-plateaux. Le Chef de l’Etat accorde par ailleurs une attention particulière au suivi des actions engagées.

Sur le plan économique et financier, une politique saine et cohérente permet à l’Algérie de disposer de réserves de changes de l’ordre de plus de 140 milliards de dollars, ce qui la place au premier rang dans le monde arabe.

La croissance moyenne de l’économie, hors hydrocarbures, se situe autour de 5%, avec des pointes de plus de 6%.

La dette extérieure a été ramenée à moins de 5 milliards de dollars, et l’épargne de l’Etat dans le Fonds de régulation des recettes s’élève à plus de 4.000 milliards de dinars.

En septembre 2005, et conformément à sa promesse électorale, le président de la République organise un référendum sur la réconciliation nationale. Près de 80% des Algériens plébiscitent cette politique.

Le processus de réformes de la gouvernance s’est poursuivi, avec le rétablissement de l’autorité de l’Etat.

Sur le plan international, l’Algérie redevient un acteur engagé sur le plan arabe, africain, de la Oumma islamique et au niveau des relations multilatérales. En 2008, elle intègre le processus de l’Union pour la Méditerranée.

Durant ce deuxième mandat, le président Bouteflika reçoit des distinctions internationales, dont la plus haute décoration du pays musulman le mieux gouverné et le prix Louise Michel du centre d’études politiques et de sociétés de Paris.

Fin 2008, le président Bouteflika procède à une révision partielle et limitée de la Constitution.

Le 7 février il procède à la convocation du corps électoral.

Le 12 février, il annonce sa décision de se présenter à l’élection présidentielle du 9 avril 2009 comme candidat indépendant.

 
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