Enquête Affriciné : En premier vers une réalité du cinéma du Nord Afrique.
Soyez les bienvenus dans mon pays -ici- où fleurissent encore oui ! Les grands récits que nous nous racontons le soir en couleurs, parfois en noir et blanc et en scope à même le rebord d'une mémoire bête et démente, pour toujours captée, filmée, fixée sur l'écran virtuel de nos gestes.
Nour-Eddine SAIL
Directeur Général du Centre Cinématographique Marocain
Telle qu’elle est l’introduction du directeur général du centre cinématographique marocain dans son site de bienvenu,un écran blanc sur un mur méconnu manié sciemment par des sages de la projection qui marient bien les couleurs à des fins d’éblouissement de l’observateur dans le domaine,mais ce qui se passe réellement dans ce centre d’art soi-disant du septième va sidérer l’admirateur ou encore le spectateur innocent de ses regards et au lieu de capter et fixer l’écran du cinéma à la marocaine, sa vue va être convergée la ou la réalité parle déjà d’elle-même.
Commençons par les attributions de base du centre cinématographie marocain,elles sont de l’ordre de l’organisation et de la promotion: de l’organisation on ne va relever que le principal fond du terme qui insinue bloquer ou débloquer,octroyer ou priver un opérateur de tout tournage de film sur le sol marocain. La telle mission se situe uniquement dans un cadre général et bien visuel de nature de son jugement même pour un amateur envers un film qui lui est exposé soit chez lui ou dans les salles de cinémas du moins ce qu’ils en restent .
Pour la promotion, devrait on cibler l’immédiat de l’action portée dans le contexte cinématographique ou encore le rôle que joue le cinéma dans l’évolution socio-économique de la société marocaine pour ne pas dire clairement : Qui gagne et récolte le fruit du cinéma au maroc en particulier ! Sinon à t – on – jamais avisé concrètement le public du rendement du cinéma dans la vie du citoyen marocain consommateur à travers les productions des films internationaux notamment sur le plan financier débordant de l’événement ?
Certes le réel démenti la suite des attributions du centre cinématographique marocain, illusion faite entre autres aux cartes professionnelles délivrées par la haute hiérarchie du centre et le coté abusif de leurs utilisateurs physiques souvent on les trouve distants du domaine, mais jouissent de tout un pouvoir plein dans le marché indéfini et vaste : Conclu-t-on d’ors et déjà l’unique question qui découle de cette contrainte : Pour quels comptes de sources les dits émissaires informels de la profession s’enracinent de plus en plus dans le marché du cinéma au Maroc pour décoder l’invisible façon de manier la gestion des profits qui en résultent !....
Ouarzazate comme toute autre ville du Maroc adorée des cinéastes internationaux, est une passerelle sure d’enrichissement pour les cadres dirigeants du centre cinématographique au Maroc et de ses filiales agrémentées qui maîtrisent et dominent la gestion en fond les budgets des films internationaux qui se déroulent au Maroc, mais particulièrement dans des canaux d’exploitations purement de capitalisation informelle à caractère financier. Dans une nuit de noce souvent la joie chasse la faim et le manque est substitué par le débordement, mais le cas n’est pas lucide sur cette terre fertile :la pauvreté persiste dans chaque ville ou il y a les tournages,la misère est sensible par et pour tout le monde, réelle et imposante tel qu’un tapis étalé dans un endroit désertique de notre cher sud.la nature animale parle d’elle-même encore une fois mais à l’échelle humaine de son cinéma pour ne pas nuancer au mauvais l’importance de la foi du l’art,après la chasse dans un monde inter-prédateurs viennent souvent les vautours au secours du nettoyage des scènes. Les décrets de textes de loi relatifs au cinéma au Maroc poliçant les actions entreprises envers le mot sont la, mais simplement décrochés de leurs combinés d’efficience pour requêtes impératives d’encadrement et du contrôle en amont et en aval de toute opération de tournage de film international de grande envergure de leurs budgets.
Les entreprises de production cinématographiques marocaines prennent en charge les commandes des multiples services en prestations des divers producteurs internationaux des films qui se déroulent sur le sol marocain de fréquence moyenne de 25 films par an.Parfait et simple de vue dans leurs statuts qui doivent se justifier pour leurs constitutions d’un capital social entre 300.000 dhs et de 500.000 dhs,les entreprises de production au Maroc sont peu célèbres dans le marché économique, mais ce que non seulement le citoyen marocain est privé du savoir de même pour les hauts organismes étatique de compétences financières,est que ces maisons de production sont très actives sur le marché au plan d’une spéculation immorale et scandaleuse dans un champs d’application entre le fournisseur producteur des films internationaux et le fournisseur de la demande en produits souhaité nécessaire pour la réalisation,et qu’on la trouve hélas bien régie sous le logo des attributions du centre cinématographique marocain.
Un décor en bois dans un cahier de charge de producteur d’un film international au Maroc, son budget de confection est souvent aplati de ses deux tiers, l’artisan marocain doit impérativement être soumis aux exigences de l’entreprise de production marocaine pour accomplir le même travail de qualité requise sinon il sera écarté définitivement de ses futures taches à venir.
Une prise de scène d’enregistrement de cinéma dans une ville, nécessite toujours la mobilisation des agents de l’entreprise de production qui s’en charge pour taper toutes les façades des immeubles et points de commerce qui se trouvent sur le champs de vision souhaité, pour plaider collecte de fonds auprès des intéressés responsables des édifices (syndic des immeubles, patrons des cafés, propriétaires des boutiques…) sous l’argument d’une fausse notoriété de leurs avenues ou quartiers à faire illuminer à travers le montage de film.
Les plats gastronomiques lors des tournages des films ne manquent pas d’être bradés de leurs coûts comparés au budget initial des producteurs étrangers. Ainsi on trouve encore une fois que l’entreprise de production marocaine instaure une loi de pourcentage allant parfois même à 50% de commission à recevoir du prestataire, sinon en cas de refus il n’aura qu’à louer un domicile civique ou il recrute des cuisiniers traditionnels pour empocher le tout avec des frais plus réduits.
Même les figurants en tournage des films internationaux n’échappent pas à la règle des entreprises de production marocaines, et l’exemple des hommes militaires tenus debout toutes les journées et condamnés par le soleil brûlant du sud sans indemnisation journalière de leurs rôles joués lors d’un tournage,a laissé chez les observateurs de plus près une réelle certitude que le budget octroyé par le producteur réalisateur a été vraiment dispatché entre l’entreprise de production et le chef de la caserne receveur de la demande et exécutant de la prestation de ses soldats.
Ce sont des exemples non exhaustifs et le peu qu’on puisse narrer en détail,mais ne font que d’être l’iceberg qui cache le vrai des fonds de cinéma marocaine en catastrophe de ses mafias.Mais pour un film dont le budget dépasse les 100 millions de dollars dont 20 millions de dollars pour des prestations diverses pour le tournage perçu en cash par les dites entreprises de productions se justifiantes toujours auprès des producteurs réalisateurs de base : soit par des fausses factures auprès des drogueries et des artisans ou encore des entreprises fictives,laisse méditer la richesse ou baigne ce créneau d’affaires à savoir l’argent liquide et les investissements qui en découlent pour leurs comptes.
On se demande l’impossibilité de l’acte et la raison pour laquelle la cour des comptes au Maroc ferme l’œil face à ces gros événements de dérives,ou encore l’attitude de Mr le directeur général du centre du cinéma marocain envers ces délits des biens étatiques et sociaux bien que financiers de leurs nature si ce n’est pas ses sponsors entreprises qui exécutent déjà ces inégalités de niveaux de la profession,sinon il n’aurait que de mettre en place lors des tournages des films internationaux,des missions de contrôle se posant entre les producteurs et les prestataires de services.
Annuellement,les entreprises de productions marocaines convertissent leurs savoirs de professions en bénéfice net informel et sur une marge minimum de l’ordre de 24 millions de dollars sur une plateforme de leurs façons d’agir telle qu’elle est indiquée dans les exemples ci-dessus,d’autant plus de leurs quotas d’importances physiques plus que morales de leurs sociétés,deviennent de plus crédibles auprès des banques,ainsi une entreprise de production marocaine peut d’ors et déjà spéculer sa part de commission face au banquier pour dépôt de la somme en virement future de producteur international du film à réaliser sur le sol marocain.
Le pays du Maroc est un pays merveilleux mais avec foi de l’expression pas celle du directeur général du centre cinématographique qui en fasse un logo d’accueil, le cinéma au Maroc est une mine d’or, et la mine est une terre sur laquelle toute personne qui marche dessus doit en bénéficier en pensant aussi que c’est sa future crèche à l’au delà de sa vie, notre message est de faire sensibiliser le monde responsable de ce cher Maroc de l’hémorragie en cours d’un secteur qui pourrait rendre la vie des marocains plus souhaitée de son existence,et aussi d’alerter les producteurs des films internationaux à la source des comportements réels et impudiques de profession de soi disant – Entreprise de production marocaine – précisément au niveau des achats et les reventes des matières et produits entrant dans l’industrie cinématographique bénéficiant des exonérations en impôts pour jouir doublement des profits collectés illégalement.
Dossiers Affriciné
Source presse :




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