Le secrétaire général des Forces de Libération de l'Etat du Cabinda/Position Militaire (Flec-PM), Rodrigues Mingas, justifie le mitraillage du bus du Togo vendredi avant le début de la Coupe d'Afrique des Nations de football en Angola. Il menace de nouvelles actions sanglantes pendant et après la CAN 2010.
Pour le rebelle indépendantiste Rodrigues Mingas, actuellement en en exil en France, "tous les coups sont permis", prévient-il. "Les armes vont continuer à parler", poursuit-il. "Nous n'avons pas visé spécifiquement les Togolais."
La police angolaise affirme avoir arrêté deux terroristes dans le cadre de l’enquête sur l’attaque de vendredi contre le bus de l’équipe togolaise de football. Les suspects ont été interpelés dans l’enclave de Cabinda, exactement dans la zone où a eu lieu l’embuscade.
Selon les autorités angolaises, ils appartiendraient au Front de libération de l’enclave de Cabinda (FLEC), groupe de Rodrigues Mingas ayant revendiqué la responsabilité de l’attaque.
Les séparatistes cabindais disent qu’ils ne visaient pas exclusivement l’équipe togolaise, mais les forces de sécurité angolaises. Ils ont abattu le chauffeur du bus, ainsi que le coach-adjoint et le porte-parole des Eperviers du Togo. Le gardien de but Kodjovi Obilate, qui a été blessé est toujours hospitalisé en Afrique du Sud. Les médecins qualifient son état de stable.



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