Nicolas Sarkozy voulait une France de propriétaires et pour ce faire regardait de prêt le système de garantie hypothécaire américain pour le transposer en France.
Une crise de Subprimes plus tard, Nicolas Sarkozy se fait le chantre d’un libéralisme tempéré et d’un Etat interventionniste. Soudain devenu Socialiste, l’ami de Bolloré, Dassault, Lagardère ou Bouygues pointe du doigt “la toute puissance du marché”. Pour le président de la République “L’idée que les marchés ont toujours raison était une idée folle.”
Au centre des critiques du président en titre de l’Union européenne : les banques, les spéculateurs et les agences de notation financière. Voici les termes employés par Nicolas Sarkozy : chacun pourra essayer de déterminer qui se cache derrière le “on” présidentiel du discours de Toulon.
(Source: viatolosa.net)



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