Londres, 19/11/2009 (SPS)- Les activités des 7 militants des droits de l'homme dans les camps des réfugiés sahraouis, leur rencontre avec des responsables sahraouis et leur présence aux festivals, s'inscrit dans le cadre de leur droit à la liberté d'expression, conformément au droit international, a affirmé Amnesty International (AI) dans un communiqué.
L'Organisation internationale a demandé aux forces d'occupation marocaines "la libération rapide et sans conditions" des 7 activistes sahraouis des droits de l'homme, qui n'ont fait que demander leur droit à la liberté de l'expression, a ajouté la même source.
AI a relevé que les autorités marocaines prétendent que "le Maroc est en guerre avec le front Polisario, alors qu'il y a un cessez le feu entre les deux parties depuis 1991", ajoute la même source.
L'Organisation a dénoncé fermement le jugement de civils devant des tribunaux militaires, mettant l'accent sur le fait que "les accusations contre les 7 activistes interviennent suite à leur action légitime en faveur du droit du peuple sahraoui à l'autodétermination".
Amnesty a souligné que les autorités marocaines considèrent que les activités politiques pacifiques contre l'occupation marocaine du Sahara occidental constituent "une menace pour la sécurité nationale du Maghreb", alors que ces activités "sont légitimes du moment qu'elles n'incitent pas à la violence".



0 commentaire
|
Aucun commentaire n'a encore été posté.
