Réponse du Président. L’Obalisme c’est plusieurs points. C’est d’abord que je crois que les Etats-Unis restent la première puissance. Mais, que les cartels de la drogue, le changement climatique, le terrorisme ne peuvent pas être combattus par un seul pays.
Ceci incline à écouter et pas seulement à parler. C’est le premier point.
Le deuxième point est que je crois que les Etats-Unis portent des valeurs et des idées qui sont universelles : la démocratie, la liberté d’opinion, notre société civile basée sur l’idée que chacun peut réaliser son rêve sans attendre que le gouvernement lui impose quoi que ce soit. En même temps, il existe d’autres cultures et d’autres histoires que les Etats-Unis doivent comprendre.
L’Obamalisme est une démarche coopérative
Je crois qu’on doit faire ce qu’on dit et avoir une conviction inébranlable dans nos valeurs et dans nos idées.
Comment on opère avec tout ceci ? C’est l’idée qu’il n’y a pas de petits ni de grands partenaires. Est-ce que cela suffira à transformer l’agenda ? Les changements dépendent d’abord des intérêts des pays. L’Europe, par exemple, est d’accord sur l’enjeu de la présence de l’OTAN en Afghanistan. Mais, lorsqu’il s’agit d’envoyer plus de troupes, elle s’y oppose. Ce sont pourtant des partenaires.
Les intérêts des Etats font que les choses ne changeront pas du jour au lendemain. Mais, au final, la méthode [L’obamalisme] laisse une marge pour la coopération.
En résumé, l’Obalisme est une démarche coopérative. Contre l’isolationnisme. Contre la politique des portes fermées. Contre le standard unique.
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Par Elise Mbock - scenepublique.com



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