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Actualité Editorial
La pièce théâtrale Aminatou a pris fin dans une salle vide
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Publié le 21/12/2009 12:25 par MED TALIB

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La pièce théâtrale orchestrée par la dénommée A. Haïdar, a de nouveau montré à l'opinion internationale la tendance trop marquée des ennemis de la paix à s'abandonner en permanence à une logique de tension manifestement sans limites.

Manipulée par l'Algérie et le polisario, épaulée par la presse espagnole et algérienne, fonctionnant à la connivence, avec un goût immodéré pour l'acte déstabilisateur, la dénommée Haïdar a livré à ceux qui ont suivi son numéro, une bien piteuse image d'elle-même et de ceux qui, derrière le voile, agissent en manipulateurs aguerris.

Serein, le Maroc a su gérer avec détermination, ce piège de ceux qui croyaient pouvoir le prendre en un croc de boucher, en imposant le respect de la loi pour tous, refusant toute concession sur ce point précis, encore moins sur l'un quelconque des attributs de sa souveraineté.

Et c'est ainsi que de par la maturité et la constance de son action sur le plan international, le Maroc a marqué un point précieux sur ceux qui manient à outrance la démagogie et l'ambiguïté, recourant ostensiblement à une cascade de tromperies qui relève de la délinquance informationnelle.

+Depuis quand Aminatou Haidar était-elle une militante des droits de l'Homme ?


L'Algérie, le polisario et la presse algérienne qui tentent à présent, en parfaite coordination, d'en broder toute une légende, ne peuvent ignorer la profonde disgrâce populaire dont elle fait aujourd'hui l'objet.

Ils ne peuvent ignorer non plus que l'histoire des peuples et des Nations, ne s'écrit pas par des plumes travaillant sur commande, que l'histoire, comme la justice, a besoin de preuves, et que les charges au vitriol ne produisent, à terme, que le ricochet.

Cet art de se victimiser, et ce goût pour des éclats médiatiques dont elle a le secret, sont trop grossiers, grotesques même pour être audibles.

Il reste que le Maroc, parfaitement au fait de l'alpha et de l'oméga de cette pièce théâtrale et de l'orage médiatique maladroit qui l'a accompagnée, a laissé entendre la voix de son ouverture, de sa générosité et de magnanimité et, vouant donner suite aux appels de pays amis et partenaires, a autorisé le retour de Aminatou Haidar, sans accepter la moindre entorse à ses lois et procédures applicables à tous, et en tout cas, non négociables.


+Respect de la loi par tous et sans exception

Les Chefs d'Etat de ces pays amis et partenaires ont d'ailleurs renouvelé leur soutien aux efforts du Maroc tendant à la recherche d'une solution politique sur la base du réalisme et de l'esprit de compromis au conflit du Sahara.

Reste à examiner le timing de cette opération médiatique et la proximité quasi-incestueuse entre presse algérienne et presse espagnole autour de cette affaire programmée à l'avance par les apôtres du radicalisme.

Il est clair que le sabotage de la deuxième réunion informelle sur le Sahara entre les parties, suite à la rencontre de Vienne, en est la seule et unique raison.

Il est, en effet, de notoriété publique, que l'initiative du Maroc pour l'octroi d'une large autonomie aux provinces du sud, et le large soutien international qu'elle a engrangé au fil des temps et des explications de la diplomatie du Royaume, a creusé une profonde fissure dans l'argumentaire caricatural de ceux qui professent la logique du "tout ou rien", et a secoué la diplomatie algérienne qui se nourrit encore des décombres de la défunte guerre froide.

Le Maroc a livré à la communauté internationale un récit construit et un produit achevé mais ouvert, et donc susceptible d'être enrichi, une approche qui tranche avec la politique des grandes manoeuvres et des petites combines.

Il est donc temps, grand temps, pour les autres parties d'adopter une posture constructive, et de virer du rêve de l'indépendance, au pragmatisme de l'autonomie, saluée unanimement par la communauté internationale, en passant par New York, Washington, Paris, Londres, Rome et Moscou, sachant que la roue de l'histoire est en marche, et que nul ne peut l'entraver.

 
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