A la une de l'actualité RSS
 


Actualité Editorial
Les atrocités de la Hmada de TINDOUF
  0 commentaire  |   Articles du même auteur  |   Envoyer à un ami  |   Imprimer l'article
Publié le 02/05/2009 21:08 par

Aucun commentaire n'a encore été posté.

 Réagissez maintenant à cet article !
 
Photo : CAMPS DE LA HMADA
|

            (personnel)

Une femme sahraouie dénonce les pratiques de viols de jeunes filles par les dirigeants du "polisario" à Tindouf
 
"Les jeunes filles sont exploitées dans des résidences réservées aux dirigeants du polisario", a révélé Agouha Sid Ahmed, 35 ans.
 Cette  femme sahraouie a dénoncé les pratiques courantes de viols forcés et les abus sur des jeunes filles par les dirigeants du "Polisario" dans les camps de Tindouf (sud-ouest algérien). Elle a lancé un appel à l'opinion publique internationale ,aux  organisations de défense des droits humains à ouvrir des enquêtes sur ces pratiques et traduire les responsables de ces atrocités devant la cour pénale internationale.
Agouha, qui a vécu durant plusieurs années dans ces camps  avec sa mère, a regagné vendredi son pays, le Maroc, depuis les Iles Canaries.
 Elle a fait état de l'absence totale de libertés de circulation et d'opinion dans les camps de Tindouf, où les droits les plus élémentaires de vie sont totalement bafoués.
Les jeunes filles sont exploitées dans des résidences réservées aux dirigeants du Polisario, a déclaré cette femme, dont un oncle était "ministre de la coopération" et "ambassadeur en Italie" dans la "rasd".
Après avoir rappelé que son mari avait regagné en 1995 le Maroc, Agouha a indiqué que la majorité des sahraouis séquestrée veulent regagner le Maroc dès que l'occasion se présente à eux.
"La vie est devenue insoutenable dans les camps", a-t-elle dit, révélant que les aides humanitaires internationales octroyées par des pays et sur lesquelles comptaient les populations sont détournées par le "Polisario" et leurs recettes sont placées dans les comptes bancaires ouverts par les dirigeants de ce mouvement en Algérie et dans des pays européens.
"Les produits alimentaires et les médicaments n'arrivent jamais aux mains des véritables bénéficiaires, surtout des vieilles femmes et des enfants, mais sont vendus sur des marchés en Mauritanie et en Algérie", a raconté cette femme, qui était membre durant plusieurs années de la "troupe Al Ouali" de danse, qu'utilisait le "Polisario", à l'instar du groupe "Mariam Hassan", dans sa campagne de propagande dans des pays européens.
Agouha, issue de la tribu "Izerguiyine" a souligné que les conditions de vie dans les camps sont insupportables, en raison notamment du non respect de la dignité humaine et de l'absence de perspectives d'avenir pour les nouvelles générations.
Elle a dénoncé le fait que plusieurs membres de sa famille aient été arrêtés et sauvagement torturés par des éléments du "polisario", suite aux violentes manifestations qui ont eu lieu en 1988 dans les camps de la honte contre le "polisario".

 
Vous avez une info, un scoop, une image, une vidéo ? Inscrivez-vous pour publier sur www.continentalnews.fr
Commentaires sur cet article (0)
Aucun commentaire actuellement.


Soumettre un commentaire sur cet article
Vous devez être identifié à Continental News pour poster des commentaires. Cliquez ici pour vous inscrire.

Continental News | Contactez-nous | Conditions générales d’utilisation | Annoncer sur notre site