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Les grands discours ... et les petits résultats ....
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Publié le 15/09/2009 00:40 par Ilyas Sami

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Boutéflika, c'est érigé en donneur de leçons à Tripoli en oubliant très certainement sa politique étrangère, en voilà un extrait:

Le temps est venu certainement pour l'Afrique, qui a remporté une victoire historique sur le colonialisme et l'apartheid, de gagner une autre bataille décisive, cette fois-ci sur elle-même, en parvenant à mettre fin aux conflits qui pèsent sur son présent et contrarient ses projets d'avenir.
Abdelaziz Boutéflika

Contrarient ses projets d'avenir ?
Mais l'union Maghrébine est paralysé depuis par votre égo démesuré et par les fables qui se racontent depuis 63, le Maroc est un ennemi, la main étrangère source de tout les malheurs de l'Algérie... et j'en passe, parce que le niveau intellectuel ni est vraiment pas, parce que la sagesse d'un politicien gagné par l'âge n'y est pas non plus.

Les discours sont d'une autre époque, d'un autre environnement.
Qu'est ce que l'Algérie aujourd'hui? un pays instable ou demeure rebelles, Maquisard, Mafieux et affairistes à la tête de cette chimère qui fut appelé un jour "La République Algérienne démocratique et populaire".
Le sens même de cette appellation, est un poids, lourd sur la conscience des algériens, qui en 1992 ont vu un rêve s'effondrer.

« l'histoire est du côté de ces courageux Africains, et non dans le camp de ceux qui se servent de coups d'Etat ou qui modifient les Constitutions pour rester au pouvoir. L'Afrique n'a pas besoin d'hommes forts, mais de fortes institutions»
Barack Hussein Obama

Les choses prennent leur dénomination de ce qu'elles ont de plus remarquable ou de plus essentiel.
Mais depuis l'avènement de Boumédiene rien n'y fait, la hauteur du combat mené pour l'indépendance s'est vu dissoute dans la cupidité d'un être qui, après avoir conquis son village, a voulu dominer le monde.
Le président Boutéflika, issu de cette promotion d'oujda, demeure un très habile politicien, ce qui fait sa force sur l'instant, mais qui ne lui rend pas service dans le temps.

Les déclarations de Tripoli, peuvent très bien interpellé et satisfaire une poignée de personnes, elles peuvent être applaudis, écrite dans des annales, mais en tout état de cause, ce qui reviendra très souvent ce sont les faits.
Si les ignorants parlerons toujours des personnes, les gens modestes, eux, débâterons toujours des évènements.

Le manifeste de Boutéflika peut paraître doux comme du miel pour certain, pour d'autre, cette déclaration à atteint un paroxysme.
La douleur, elle, est exprimée par les familles aux frontières Algéro-marocaine, qui dans une indifférence générale, sont obligés de faire un énorme détour en prenant un avion de Oran pour se rendre à Casablanca, avant de reprendre un avion qui les conduiront à Oujda, alors que cette ville ne se trouve qu'a quelques kilomètres de Maghnia.

Le comble, c'est que même quand une mesure est prise radicalement "la rîsîprôsité" selon l'Algérie et bien elle peine toujours à être à la hauteur de l'engagement.
Une frontière est soit ouverte soit fermé, mais elle ne l'est pas à moitié.
L'Algérie de Boutéflika se déclare ne pas être parti prenante d'un conflit qu'elle à elle-même alimenté en prêtant soutien et en organisant ce qui sera appelé en 1975, la République Arabe Sahraouis démocratique. Là aussi l'Algérie peine à rester discrète.

Elle se refuse l'ouverture des frontières par le prétexte suivant : "Il ne peut y avoir de gagnant et de perdant" Cela en dit long sur le conflit. Qui serait donc ce gagnant et ce perdant ?
Les hautes sphère du pouvoir obscure d'Alger, se sont encore une fois trouvé gêné par les appels et l'ouverture politique d'un Roi qui gouverne avec sagesse et avec une toute nouvelle équipe.

L'ouverture de la politique étrangère du Maroc à l'égard de l'Algérie, ennemie au travers de son agressivité, a porté ses fruits, puisque l'Algérie, déjà en perte de crédibilités, s'est retrouvé en situation d'échec et mat.
Comment continuer de prétendre que le conflit du Sahara n'affecte en rien les relations de deux pays, appelés à s'unir au travers d'un projet maghrébin, et conditionner la solution de ce désaccord, traité rappelons le par l'ONU, à l'ouverture des frontières ?

N'est-ce pas cela finalement, qui entrave l'avenir de toute une région ? "Les pays d'Afrique doivent se donner les moyens", mais sans aucune hésitation vous avez rejeté le plan d'autonomie-marocain, alors que celui-ci n'avait pas encore été déposé à l'ONU.

La couverture médiatique internationale a fait l'écho de cette solution, l'ONU la jugé sérieuse et crédible et seul votre personne la décrétée non recevable ?
L'avenir vous tiendra responsable et vos discours n'atténuerons pas les critiques qui, vous serons portés .... L'histoire vous jugera ......

Kalimati

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