La saga électorale se poursuit au Togo après la réélection du président Faure Gnassingbé. Plusieurs militants de l’opposition ont étés arrêtés, mardi, à Lomé, lors d’une manifestation qui avait été interdite par les autorités. Par ailleurs, des ordinateurs ont été saisis dans un bureau du principal parti de l’opposition, l’Union des forces du changement (UFC). Pour sa part, le porte-parole du gouvernement, Pascal Bojona, accuse l’opposition de manquer de fair play. Il se dit confiant quant à l’issue de l’appel que celle-ci compte déposer àla Cour constitutionnelle pour contester les résultats du scrutin du 4 mars.Le porte-parole déplore ce qu’il estime être un manque de fair-play de l'opposition. M. Bodjona avait annoncé que la manifestation de l’opposition de mardi ne pouvait avoir lieu pour des raisons de sécurité. L’opposition s’était tout même rassemblée, et les forces chargée de la sécurité de l’élection du 4 mars ont procédé à plusieurs arrestations, ainsi qu’à la saisie de matériel informatique au siège du principal parti d’opposition, l’Union des forces du changement (UFC). Jean Pierre Fabre, le candidat malheureux de l’UFC, parle d’une volonté de museler l’opposition. Pour la force spéciale élection présidentielle, la FOSEP, il s’agissait plutôt de déjouer un complot visant à perturber l’ordre public, a indiqué le chef de cette force. Voice of America



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