Le forcené décédé lundi après un échange de tirs avec la police s'est suicidé, contrairement à ce qui a été annoncé par les médias français. Cet homme était soigné à l’hôpital Sainte-Anne pour des problèmes psychiatriques. Il était ensuite inscrit dans un club de tir et était en possession de nombreuses armes dans son domicile.
Le forcené qui s'est suicidé hier à Paris était suivi en psychiatrie. Il a ouvert le feu hier sur des passants, blessant une personne avant de se retrancher au douzième étage d’un immeuble du boulevard Auguste-Blanqui, dans le 13e arrondissement de Paris. Alors que les policiers de la Brigade de recherches et d’intervention (BRI) tentaient de le capturer, François G. s'est suicidé. Il avait 45 ans.
Les policiers ont découvert un arsenal au domicile de François G.: des poignards de chasse, six pistolets, dont un de type 357 magnum pour lequel il possédait un permis, et quatre carabines 22 long riffle. L'enquête devra déterminé pourquoi un homme ayant des troubles psychiatriques a-t-il pu obtenir un permis de port d'armes.



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