Une étudiante canadienne a été violée mardi soir dans la zone boisée proche du port de Calais surnommée "la jungle". La police a récupéré des traces d'empreintes digitales et d'ADN pouvant permettre d'identifier l'agresseur de la jeune Canadienne.
La police est à la recherche du violeur d'une étudiante canadienne à Calais. La jeune femme de 31 ans, étudiante en journalisme à Londres, est venu à Calais pour effectuer un reportage photo sur les migrants qui tentent de rejoindre la Grande-Bretagne.
à Calais. Les traces d'empreintes digitales et d'ADN ont été récupérées et devrait permettre de procéder à l'arrestation du violeur. Un portrait-robot a également été dressé.
Alors que l'étudiante canadienne filmait des migrants à Calais, un homme s'approche et lui suggère de le suivre pour aller filmer d'autres sans-papiers dans "la jungle", ce que ferait naïvement la jeune femme. Quelques minutes après elle est violée "dans une de ces cabanes", explique le vice-procureur de Boulogne-sur-Mer, Philippe Muller.
Selon le parquet de Boulogne-sur-Mer, l'étudiante s'était rendue dans "la jungle" en dépit des mises en garde d'"une équipe de police municipale qui l'avait croisée". Même d'autres migrants avaient mis la jeune femme en garde lui disant "qu'il ne fallait pas qu'elle reste là", a déclaré le magistrat.



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