Le président français, Nicolas Sarkozy, a effectué une visite officielle jeudi en République Démocratique du Congo, première étape de sa tournée africaine. Trois accords ont été signés entre Kinshasa et Paris relatifs à la protection des investissements français en RDC, à la relance de la production minière avec le groupe industriel français Areva spécialisé dans les métiers de l'énergie, et avec Lafarge, groupe français de matériaux de construction.
Alors que le président français Nicolas Sarkozy était attendu à Kinshasa, le président de l'Assemblée nationale de la République Démocratique du Congo, Vital Kamerhe, a démissionné à la suite d'un désaccord avec le président congolais, Joseph Kabila, qui avait autorisé les autorités rwandaises à envoyer des troupes combattre les rebelles hutus rwandais dans l'est de la RDC.
Nicolas Sarkozy, qui a effectué jeudi une visite officielle de 5 heures en République démocratique du Congo (RDC), a apporté son soutien à son homologue Joseph Kabila dans le conflit qui l'oppose aux rebelles à l'Est. Le but officiel de la visite étant de renforcer des relations de coopération entre la France et la RDC.
Le président français a prononcé un discours remarquable dans la salle de Congrès du palais du Peuple. Nicolas Sarkozy pense que "l'heure est venue d'écrire un nouveau chapitre de l'histoire du Congo...., un pays que la France porte dans son cœur".
Nicolas Sarkozyb a exhorté les Congolais à mettre fin à la division du pays, au pillage intérieur, la gabégie.



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