Le Moyen-Orient a été propulsé par le président Barack Obama au premier rang des priorités américaines en matière de politique étrangère. La démarche du nouveau chef l’exécutif américain a été, jusqu’ici, favorablement accueillie par les Israéliens et les Palestiniens.
« L’histoire nous enseigne qu’un engagement fort et soutenu des Etats-Unis peut permettre de combler le fossé qui sépare les deux camps et d’enclencher une dynamique de progrès », a dit Barack Obama.
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| Le président Obama et son émissaire pour le Proche-Orient George Mitchell au département d'Etat le 22 janvier 2009 |
« Il est extrêmement important que le président et la nouvelle administration américaine s’engagent à fond, mais cet engagement signifie qu’ils doivent avoir une approche de maintien de la paix fondée sur la recherche de la justice », a déclaré, de son côté, la légistratrice palestinienne Hanan Ashrawi.
Dr. Walid Phares, chercheur principal à la Fondation pour la défense des démocraties à
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| L'ancien ambassadeur Richard Holbrooke (Archives) |
Pour ce qui de la région Pakistan-Afghanistan, l’ancien l’ambassadeur Holbrooke, émissaire spécial américain pour la région, aura fort à faire étant donné la complexité de la situation du fait notamment des tensions entre l’Inde et le Pakistan, a dit Walid Phares. Pour le chercheur principal de la Fondation pour la défense de la démocratie de Washington, la nouvelle administration américaine devra trouver « une architecture politique qui rassemble les gouvernements démocratiques élus du Pakistan, d’Afghanistan et de l’Inde » pour s'attaquer au problème de l'insécurité dans la sous-région.Source: Voice of America



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