Le volet de la loi Bachelot relatif à un durcissement de la lutte contre l'alcoolisme en France est examiné cette semaine à l'Assemblée, au grand dam de la filière viticole. Le plan préconise de mettre en oeuvre une politique de prévention globale comportant simultanément des campagnes d'information pérennes sur les conséquences sanitaires et juridiques des consommations, des actions de prévention en milieu scolaire, en direction des adultes et à destination des milieux professionnels.
L'Assemblée nationale se penche cette année au volet de la loi Bachelot relatif à un durcissement de la lutte contre l'alcoolisme en France. Le texte cible en priorité la prévention des entrées en consommation, les usages des produits illicites et les abus d'alcool.
Il est prévu dans ce texte de mettre en oeuvre une politique de prévention globale comportant simultanément des campagnes d'information pérennes sur les conséquences sanitaires et juridiques des consommations, des actions de prévention en milieu scolaire, en direction des adultes et à destination des milieux professionnels.
Il prône la systématisation de la réponse judiciaire à l'usage illicite de drogues, par le biais de stages de sensibilisation aux dangers de l'usage de produits stupéfiants. En matière d'alcool, des mesures seront engagées afin de réduire l'accessibilité des boissons alcoolisées pour les consommateurs les plus jeunes.
La filière viticole s’inquiète et tente de faire entendre sa voix. "Nous rapportons huit milliards d’euros à la France", a rappelé Marie-Christine Tarby. Il convient de savoir que cette filière emploie 340.000 personnes et représenterait le premier poste de la balance commerciale agroalimentaire en France.



0 commentaire
|
Aucun commentaire n'a encore été posté.
