12,5 % des 1700 types de compléments alimentaires contrôlés en 2008 présentent des anomalies, selon les résultats d'une vaste enquête parue dans le bulletin trimestriel de la Direction générale de la consommation, de la concurrence, de la répression des fraudes (DGCCRF). Environ 35 % des entreprises inspectées sont en infraction.
Un complément alimentaire est censé fournir un complément de nutriments manquants ou en quantité insuffisante dans le régime alimentaire d'un individu, comme les vitamines, minéraux, acides gras ou acides aminés.
L'enquête a été réalisée en 2008 sur le contrôle d'environ 500 entreprises en France. Les enquêteurs ont examiné l'étiquetage des différents compléments alimentaires connus et leur conformité avec le contenu. Ils ont aussi analysé leur composition et vérifié le respect des obligations de procédures déclaratives. Sur les 1 760 contrôles qui ont été réalisés sur des compléments alimentaires, la DGCCRF a relevé 220 anomalies, alors même que ces produits ne sont pas indispensables. Il a été relevé un pourcentage élevé de défauts d'autocontrôle ou de traçabilité.
La Direction générale de la consommation, de la concurrence, de la répression des fraudes (DGCCRF) a découvert des pratiques commerciales trompeuses pour les consommateurs et des anomalies d'étiquetage.
Dans ses conclusions, la DGCCRF évoque des "allégations mensongères", des "messages trompeurs ou ambigus", des "annonces d'effets bénéfiques non avérés".



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