La Direction générale de la santé publie un rapport dans Le Figaro prévoyant un cadre juridique spécifique pour la pratique des actes à visée esthétique par des médecins généralistes insuffisamment formés. Le but de cette mesure étant de limiter les dégâts après plusieurs accidents signalés ces derniers mois.
Le rapport de la Direction générale de la santé suggère que les techniques de médecine esthétique soient pratiquées par des professionnels de santé définis par un cadre juridique spécifique et qu'elles répondent aux mêmes critères d'exigence que ceux s'appliquant aux soins médicaux.
Le rapport plaide pour que le ministère de la Santé valide la formation des généralistes pratiquant des actes à visée esthétique. De vraies formations sont indispensables pour pratiquer ces actes.
En France, la loi est ainsi faite qu'il suffit d'être docteur en médecine pour être autorisé à pratiquer un acte médical ou chirurgical quel qu'il soit. Voici quelques conseils pour bien choisir son chirurgien esthétique.
Cette liberté d'action, dont certains n'hésitent pas à abuser, est modulée par le Conseil national de l'ordre des médecins qui délivre une «compétence en chirurgie plastique, reconstructive et esthétique» uniquement à des chirurgiens qui répondent à des critères précis.
Des spécialistes sont amenés à pratiquer des actes relevant de la chirurgie esthétique: ainsi, le dermatologue peut oter des tumeurs de la peau, l'oto-rhino-laryngologiste peut recoller des oreilles.
Les problèmes se posent lorsqu'un dermatologue propose une lipposuccion ou qu'un oto-rhino-laryngologiste propose une opération des seins.
C'est pourquoi lorsqu'une personne envisage de subir une opération esthétique, elle doit d'abord s'adresser à l'ordre des médecins pour obtenir la liste des chirurgiens autorisés à pratiquer la chirurgie esthétique, et non pas se fier aux conseils d'une amie, ni même parfois à ceux d'un médecin traitant; elle doit aussi s'assurer du bien-fondé de l'opération.
Déjà, parmi les chirurgiens, les spécialistes des interventions à visée esthétique sont ceux qui déclarent chaque année le plus d'accidents et qui paient les primes d'assurance les plus élevées.
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Chers Patients Voici enfin une possibilité de mettre beaucoup de choses à plat concernant la Médecine Esthétique. Ce n'est pas trop tot, c'est peut être trop tard!!!! Tout d'abord, les Chirurgiens plasticiens et les Dermatologues qui revendiquent l'exclusivité de ce type d'acte pour "assainir et rendre service à la profession" me fait doucement rire. Je me permet de vous rappeler que les Médecins Généralistes pratiquants des actes de Médecine esthétique on tout autant de formation que les Chirurgiens plasticiens et les Dermatologues. A aucun moment dans sa formation universitaire, un Chirurgien plasticien ni un Dermatologue apprend à injecter un produit de comblement ou pratiquer un peeling, ni se former aux soins laser. Mais du fait d'être un spécialiste, tout semble permit, et les pouvoirs publics (combien de médecins spécialistes dans l'hémicycle ou au Sénat?) semblent abonder dans ce sens. Les MG, qui sont peut être plus conscients que certains de leurs confrères qui pensent tout savoir, se forment aux dernières techniques en matière de médecine esthétique. Il existe d'ailleurs deux diplomes inter universitaires reconnus par l'Ordre des médecins, et donne une légitimité à ces praticiens. Or, dans ces DIU, on ne voit que très peu souvent des Chirurgiens plasticien et des dermatologues. Est-ce normal? En ce qui concerne l'appât du gain, évidemment les MG sont assoiffés d'argent et pratiquent cette Médecine pour s'en mette plein les poches, contrairement aux Chirurgiens plasticiens et aux Dermatologues qui, comme on le sait OFFRENT ces soins à leur patients, puisqu'ils les pratiquent pour la beauté de l'art. C'est bien connu, Les chirurgiens plasticiens sont au bord du gouffre financier, cela vaut également pour les dermatologues, bientôt, ils vont toucher le RMI et la CMU : les pauvres!!!!! Les actes de médecine esthétique en France représentent au dernier comptage environ 2 millions d'actes par an, tous non remboursés par la Sécurité Sociale, et c'est tout à fait normal. Lorsque l'on indique une trentaine d'hospitalisations imputée à la médecine esthétique, même si c'est trente hospitalisations de trop, l'on peut aussi sortir les statistiques de sinistralité des Chirurgiens plasticiens et des dematologues, cela risque de fait bien plus peur : ratage en tout genre après liposuccion, prothèses mammaires dangereuses, prélèvement et ablation de naevus surinfectés ayant nécessité des hospitalisations à répétition, et j'en passe. Regardez le nombres de procès intentés aux Dermatologues et au Chirurgiens esthétiques (données publiés par les assurances en Responsabilité Civile Professionnelle des Médecins). Pour autant, personne ne s'insurge et poussent pour faire voter un texte de loi pour leur interdire leur pratique. Je rappelle également qu'il y a pas si longtemps que cela, les Chirurgiens esthétiques n'avaient AUCUNE LEGITIMITE. En effet, leur formation initiale était : Chirurgien reconstructeur et plasticien. Personne ne s'est opposé à la poursuite de leurs actes esthétique... Et pourtant, ils ont eu grand besoin de balayer devant leur porte. Il existe aujourd'hui un lobbying incroyable. Celui-ci ne voit que la satisfaction et l'intéret d'un frange de spécialistes (ah, au fait, je vous rappelle que la Médecine Générale est également une spécialité). Mais où est l'interêt des PATIENTS? Ce texte, s'il est appliqué tels que le souhaitent les Chirurgiens plasticiens et les Dermatologues, va effectivement leur permettre de s'en mettre encore plus dans les poches, elles déborderont encore plus qu'aujourd'hui. Et on se demande qui à l'appât du gain?. Et comme les patients ne se feront traiter que par des éminents spécialistes, la séance d'épilation laser (ou lampe flash, car ils ne connaissement pas vraiment la différence entre les 2, peut importe le flacon, pourvu que l'on ait l'ivresse) passera de 50 Euros la séance à 300 Euros, et les délais d'attente seront de 6 mois en moyenne. Ben oui, les Chirurgiens plasticiens et le Dermatologues ne sont pas bien nombreux, mais font a priori la loi pour la population médicale entière!!!!! Résultat, ces patients vont faire du tourisme esthétique, partir dans les pays d'Afrique du nord, pour se faire traiter, et l'on reparlera alors de la sécurité des patients et des hospitalisations lors de leur retour en France, et donc du coût supplémentaire que devra prendre en charge la Sécu!!!!!. On demandera peut être alors des comptes à toutes ces têtes bien pensante qui vont pervertir ce système: ce sera trop tard..... Tous les praticiens de Médecine Esthétique dignes de ce nom souhaitent une formation reconnue par tous. Mais il faudrait donner la parole aussi aux praticiens qui travaillent tous les jours pour le bien de leurs patients et pas seulement donner la parole à certaines Castes qui ne cessent de toiser les autres. D'un coté l'on reconnait des Ostéopathes non médecins, et de plus en plus de "médecines paralèlles", et d'un autres l'on fustigent de VRAIS MEDECINS. C'est bien le monde à l'envers. Chers patients, préparez-vous à changer vos habitudes en matière de médecine esthétique. La France va devenir le seul pays industrialisé à proposer une médecine esthétique prodiguée par de véritables Professeurs. Dommage pour votre portefeuille, tant mieux pour ceux des chirurgiens plasticiens et des Dermatologues. J'en appelle au bon sens de Mme BACHELOT et de ses conseillers, si ils lisent ces lignes. Réflechissez, et arrêtez de cèder aux pressions lobbyiste. Regardez le bien des patients, donnez une réponse censé à leurs demande. Il vaut mieux apporter une réponse intelligente à une large demande, plutôt que d'accepter de privilegier une caste réduite. La formation est NECESSAIRE, qu'elle soit accessible à TOUS les médecins. Pour ceux qui exercent depuis des dizaines d'années, validez les acquis par l'expérience plutôt que de faire fermer boutique à ces praticiens expérimentés. Si, en plus, ils continuent à pratiquer la MG, ils fermeront leur cabinet également, aggravant de façon encore plus drastique et immédiate le déficit en médecins généralistes. Ils offriront leurs services dans un autre pays. N'allez pas droit dans le mur!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!! | |
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| Sdvc Sdc (dermalooz) (04/04/2009 11:48) |
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