Entrepreneurs et médecins sont divisés sur les conséquences sociales du cancer. Moins de 50% des chefs d'entreprise y voientt un facteur de précarité, contre 73% des généralistes.
Au moins 16% des chefs d'entreprises reconnaissent avoir déjà eu un cas de cancer parmi leurs salariés. Environ 25% estiment ne pouvoir garder dans leur société un salarié malade au-delà de 3 mois d'absence.
Et pourtant, les malades du cancer ont des droits individuels et collectifs transcrits dans plusieurs textes législatifs, recommandations, références professionnelles.
La loi du 4 mars 2002 établit que « Nul ne peut faire l'objet de discriminations en raison de ses caractéristiques génétiques ». Un principe repris dans la charte de la personne hospitalisée :
« Aucune personne ne doit être l'objet d'une quelconque discrimination que ce soit en raison de son état de santé, de son handicap, de son origine, de son sexe, de sa situation de famille, de ses opinions politiques, de sa religion, de sa race ou de ses caractéristiques génétiques ».



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