Une nouvelle étude conduite par Gwenn Menvielle et Danièle Luce, de l'Institut national de la santé et de la recherche médicale (Inserm) vient d'être publiée par le Bulletin épidémiologique hebdomadaire (BEH) de l'Institut national de veille sanitaire (InVS).
Elle montre que le poids des inégalités sociales dans la mortalité par cancer est important, et qu'il n'a cessé de progresser entre 1968 et 1996 . Ce phénomène est plus sensible chez les hommes.
Les inégalités se vérifient pour tous les cancers, à l'exception notamment du côlon, du pancréas et de la vessie. Chez les femmes, la différence selon l'appartenance sociale est surtout marquée pour les cancers de l'utérus, de l'estomac et des poumons.



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