A la une de l'actualité RSS
 


Actualité Santé
Obésité et constipation, des signes de malbouffe
  0 commentaire  |   Articles du même auteur  |   Envoyer à un ami  |   Imprimer l'article
Publié le 22/04/2009 00:36 par

Aucun commentaire n'a encore été posté.

 Réagissez maintenant à cet article !
 
Photo : Malbouffe
|

Selon Sylvestre Tapsoba, le directeur de la Nutrition, « la malnutrition constitue la cause directe de 30% des décès d’enfants » au Burkina, où 11% des moins de 5 ans sont affectés par une malnutrition aiguë. C’est dire toute l’importance de cette question. Notre pays est sur le point de se doter d’un plan stratégique de nutrition pour la période 2010 à 2014. Pour cela, un atelier de consensus national est programmé qui se tient du 20 au 25 avril à Ouagadougou. Sur notre site web, www.lobservateur.bf, les internautes se sont invités au débat, et chacun y est allé de ses commentaires. Lisez plutôt.

Posté le 21 avril 2009 par Dimathème Encore des rencontres inutiles pour « MANGER » l’argent du contribuable, hé Dieu ! Même le paysan au village sait comment se nourrir. Si on mange mal, c’est leur faute. On fait tout pour tuer la production locale et nous balancer le riz qui a fait 10 à 15 ans dans un magasin gouvernemental quelque part en Asie alors qu’on a notre production saine ici. La seule manière de vivre bien et heureux, c’est de consommer africain. Renseignez-vous un peu, même les Occidentaux recherchent les denrées saines et commencent à délaisser tout ce qui est « FAST », mais, nous, qu’est-ce qu’on fait ? On se les approprie... conséquence : obésité, constipation (mentale et au vrai sens du terme aussi), notre foi ne résiste plus... Ici au Faso, une thèse de doctorat a prouvé les vertus de notre soumbala, mais on fait quoi de tout ça ?

Posté le 21 avril 2009 par Jerry Le BF est le champion des « Plan stratégique de ... », « Cadre stratégique de ... », « Plan d’action pour ... », etc. C’est toujours la même chose ! On commet quelques copains (souvent pas les plus qualifiés) pour faire une étude de base bien rémunérée (avec ristournes au passage), sur la base du document (souvent médiocre), on organise un atelier avec des perdiems conséquents et un reportage à la Télévision nationale (TNB). On adopte des recommandations et on range tout dans les tiroirs. Et tout le monde est content, en attendant le prochain atelier. Et rien ne bouge pratiquement sur le sujet évoqué. Et nous sommes toujours en queue de l’Indice de développement humain. Si bien que beaucoup de responsables ne comprennent pas que, malgré toute cette inflation d’ateliers, de séminaires et de colloques, malgré leurs voitures et immeubles, malgré leurs maîtresses décolorées..., on trouve moyen de dire que le Burkina est avant-dernier dans le classement selon l’Indice de développement humain.

Posté le 20 avril 2009 par oumasso La malnutrition au Burkina Faso est due essentiellement à l’insuffisance des denrées alimentaires dans les familles. Comment soustraire les enfants d’un problème global ? Quand j’étais au pays, j’ai travaillé dans des projets dans ce sens, mais les résultats escomptés n’ont jamais été atteints, tout simplement parce que l’enfant mange ce que ses parents peuvent lui offrir, donc il faudra voir le problème au niveau des ménages avec un soutien sans faille à l’agriculture. Il faut introduire des outils modernes dans ce secteur, doter les paysans de semences améliorées, subventionner totalement les engrais et les pesticides, faire en sorte que les tracteurs soient disponibles dans toutes les contrées du pays, organiser les paysans par secteur de production. Sinon ce sera encore de l’argent du contribuable qui sera détourné pour faire pousser des ventres pendant que les nécessiteux maigrissent et meurent dans nos campagnes.

Posté le 21 avril 2009 par ifthikama Même chez les adultes, il y a la malnutrition, car les prix des denrées sont élevés et, par-dessus tout, on vend des produits avariés. Regardez par ex : ce riz à la couleur de la tyrolienne, que l’on vend moins cher, et ces chocolats distribués gratuitement. Faites des contrôles. Et je reviens sur les aides que l’Etat devrait apporter aux agriculteurs comme l’a si bien dit Oumasso.

Posté le 21 avril 2009 un internaute La malnutrition est une des conséquences de la pauvreté. Les pauvres ont certes le droit de procréer, mais il faut aussi planifier les naissances dans les familles les plus pauvres. Le manque de planification des naissances aggrave la pauvreté des ménages déjà pauvres et victimes de la malnutrition. Donc la meilleure solution, c’est d’éradiquer l’extrême pauvreté des ménages pour leur permettre d’assurer au moins un repas de leur choix par jour.

Posté le 21 avril 2009 par RB Je trouve inconcevable qu’un pays comme le Burkina Faso n’arrive pas à manger à sa faim 40 années après son indépendance ! Remarquons, au passage, que plus de la moitie de ce temps a été occupé par un seul président ! Bref, à mon humble avis, il est grand temps d’enterrer l’agriculture vivrière. Sa pratique ne nous a apporté que des malheurs et surtout la honte d’être nourris par la charité des donateurs. Les ORD, devenues CRPA, ont été un échec total dans notre politique agricole. Apres la 2e guerre mondiale, il a fallu seulement quelques années à nombre de pays d’Europe occidentale pour moderniser leur agriculture. Aujourd’hui, la politique agricole commune de l’Union européenne doit subventionner les agriculteurs afin qu’ils ne produisent pas ! Ils sont passés des pénuries des années 40 aux subventions à la non-production aujourd’hui ! Cette prouesse, si nous le voulons, nous pourrons aussi la réaliser au Burkina Faso. Mais il nous faut moderniser notre agriculture. Tout est question d’hommes, de politique.

Posté le 21 avril 2009 par onaila La malnutrition n’est pas un problème aux yeux de ceux qui nous gouvernent. Elle est même, je peux le dire sans crainte, la dernière des priorités du gouvernement. Le gouvernement actuel attend toujours qu’il y ait un problème pour commencer à réagir. Et comment ? Par leur propre publicité à la télévision nationale. Si le Gouvernement veut vraiment faire quelque chose, il doit motiver les élèves qui sortent des différents lycées professionnels agricoles de Nanoro, de Bingo, en leur offrant des opportunités de travail de la terre. Cette situation permettra certainement de réduire beaucoup de maux qui entravent le développement de notre pays.

Posté le 21 avril 2009 par St Thomas Que dire alors des ingénieurs du développement rural qui sortent de l’université polytechnique de Bobo-Dioulasso chaque année et dont personne ne s’occupe alors que ce sont des cadres compétents ? Les projets, ONG et autres institutions et même des pays voisins connaissent leur valeur, les recrutent au détriment de notre administration, sclérosée et incompétente. Les derniers méritent leur rang./ L'Observateur

 
Vous avez une info, un scoop, une image, une vidéo ? Inscrivez-vous pour publier sur www.continentalnews.fr
Commentaires sur cet article (0)
Aucun commentaire actuellement.


Soumettre un commentaire sur cet article
Vous devez être identifié à Continental News pour poster des commentaires. Cliquez ici pour vous inscrire.

Continental News | Contactez-nous | Conditions générales d’utilisation | Annoncer sur notre site