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Vaccin contre l'hépatite B : pas de risque pour l'enfant
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Publié le 05/10/2008 20:25 par Angela Canberra

pat37 «Pour info (à relayer si vous le pouvez. Cordialement Dossier Hépatite B *13ème législature * > > Question N° : * 23938 * de * M....»

milarepa «Remarque préliminaire : votre article dit que le vaccin est "clairement" mis en cause.... Pas facile de se faire une opinion sur un...»


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Photo : Vaccin
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            (Continentalnews)

L'Afssaps (Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé) affirme qu'il n'y aurait pas de lien direct entre la vaccination contre le virus de l'hépatite B et le risque de sclérose en plaques (SEP) chez l'enfant. Une réponse aux auteurs d'une étude sur le vaccin Engerix B accusé d'augmenter chez l'enfant les risques de développer une sclérose en plaques. Certains experts écartent également cette hypothèse.

Le ministère de la santé pourrait annuler la campagne de vaccination des enfants contre l'hépatite B qui était prévue dans les prochaines semaines. En effet, une nouvelle étude met clairement en cause l'Engerix B, l'un des vaccins contre cette maladie. Engerix B augmenterait chez l'enfant les risques de développer une sclérose en plaques.

La Commission nationale de pharmacovigilance examinera ce nouveau travail. Cette commission est chargée d'évaluer les informations sur les effets indésirables des médicaments et de certains produits de santé. Elle donne un avis sur les mesures à prendre et propose les enquêtes, études et travaux qu'elle estime utiles à l'exercice de la pharmacovigilance.Son avis est très attendu.

Le Comité technique des vaccinations se réunira mercredi prochain pour déterminer s'il y a lieu de modifier la politique vaccinale. Cette affaire est particulièrement prise au sérieux par les experts chargés du dossier.

 Le vaccin contre l'hépatite B prévient la survenue de maladies graves : hépatites aiguës fulminantes, cirrhoses, cancers (cancer du foie) ; à ce titre, c'est le premier vaccin disponible contre un cancer. Son efficacité atteint pratiquement 100 %. C'est pourquoi la France, comme les autres pays, s'est engagée dans un programme de vaccination, à la suite de la recommandation de l'Organisation mondiale de la santé (OMS) de 1991. Les bénéfices de la vaccination contre l'hépatite B sont importants et démontrés.

Comme tous les vaccins et comme tous les médicaments, le vaccin contre l'hépatite B est susceptible d'être suivi de manifestations diverses. Ces manifestations sont étudiées (en France et à l'étranger) dans le cadre de la pharmacovigilance et d'études épidémiologiques. Ces manifestations sont notamment décrites dans les notices d'autorisation de mise sur le marché qui accompagnent en France la commercialisation de tout produit pharmaceutique.

La question actuellement très médiatisée est celle de la possibilité, non démontrée, de survenue de cas de sclérose en plaque imputables au vaccin. En l'état actuel des connaissances scientifiques, aucune étude française ou internationale ne démontre la réalité de ce risque. Cependant, la vigilance des experts reste en alerte. Il est important de comprendre que la question des risques supposés liés à la vaccination contre l'hépatite B ne remet pas en cause les bénéfices de cette vaccination et que les dernières conclusions des experts autour de cette question n’ont pas justifié d’éventuelles modifications des recommandations actuelles pour la vaccination contre l’hépatite B

 La vaccination contre l'hépatite B n'est obligatoire que pour certains professionnels de santé (voir chapitre "risques professionnels et vaccins"). Pour tout le reste de la population, il s'agit d'une vaccination recommandée. Elle protège de façon très efficace contre des maladies graves comme les hépatites, les cirrhoses et le cancer du foie qui peuvent résulter d'une hépatite B.

Le vaccin contre l'hépatite B, dont l'efficacité est proche de 100 %, prévient la survenue de maladies graves : hépatites aiguës fulminantes, cirrhoses, cancers du foie.

Une vaccination obligatoire ou recommandée ?

En France, la vaccination contre l'hépatite B n'est obligatoire que pour certains professionnels de santé. Pour le reste de la population, il s'agit seulement d'une vaccination recommandée en particulier pour les enfants avant l'âge de 13 ans et pour certains groupes à risque.

Ainsi chez les nourrissons, on commencera la vaccination à partir de 2 mois, sauf pour les enfants nés de mère atteinte de l'hépatite B chez lesquels elle doit être pratiquée impérativement à la naissance, associée à l'administration d'anticorps spécifiques. Trois injections seront nécessaires pour obtenir une immunité totale. Mais on devra respecter un intervalle d'au moins un mois entre la première et la deuxième injection, et un intervalle compris entre cinq et douze mois entre la deuxième et la troisième injection. Pour éviter un nombre trop important de piqûres à votre enfant, votre médecin vous proposera un vaccin dit hexavalent, permettant de le protéger en même temps de la diphtérie, du tétanos, de la poliomyélite, de la coqueluche, des infections invasives à Haemophilus influenzae b et bien sûr de l'hépatite B.

La vaccination est recommandée pour les nourrissons, les adolescents et les adultes appartenant à un groupe à risque" déclare le Pr. Etienne Roullet, chef du service neurologie à l'Hôpital Tenon. Dans les faits, elles sont plus compliquées, de nombreux parents inquiets continuent à refuser la vaccination de leurs enfants par crainte de provoquer une sclérose en plaques.

Chronologie d'une méfiance

Les premières observations de scléroses en plaque (SEP) imputées au vaccin contre l'hépatite B sont relatées en 1994 dans des revues de sociétés savantes. Puis l'information est reprise par la presse grand public avec un fort effet démobilisateur. L'affaire connaît de multiples rebonds avec les années. Le 1er octobre 1998, Bernard Kouchner, alors Secrétaire d'Etat à la Santé, annonce une adaptation de la stratégie vaccinale en France en reportant sur les médecins traitants la décision de vacciner ou non, sa décision a pour conséquence de freiner brusquement la campagne en cours. Le 15 mai 2000, la Direction générale de la santé (DGS) ouvre des droits à l'indemnisation à huit personnes, dont trois atteintes de sclérose en plaques. Professionnelles de santé, elles avaient subi une vaccination obligatoire en raison de leur statut. Au 31 décembre 1998, 247 cas étaient recensés, sans que l'on puisse juger si le chiffre est élevé, l'absence de base de données de recueil des cas de scléroses en plaques dans la population générale privant les experts d'une base de comparaison.
Aucun lien de causalité imputable

Face à ces circonstances, et pour mettre fin aux incertitudes, de nombreuses études permettent la comparaison du taux d'exposition au risque, en l'occurrence la vaccination, entre des personnes porteuses de SEP et celles qui ne le sont pas. Aucune différence significative n'a été retenue.

 

(Source externe: Lemonde.fr et Doctissimo France)

 
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Commentaires sur cet article (2)

  Pour info (à relayer si vous le pouvez. Cordialement
Dossier Hépatite B

*13ème législature *
>
> Question N° : * 23938 * de * M. Lezeau Michel *( Union pour un
> Mouvement Populaire - Indre-et-Loire ) *QE *
> Ministère interrogé : Santé, jeunesse, sports et vie associative
> Ministère attributaire : Santé, jeunesse, sports et vie associative
>
> Question publiée au JO le : *27/05/2008* page : *4352*

>
> Michel LEZEAU député a déposé une QE sur l'hépatite B :
>
> > M. Michel Lezeau attire l'attention de Mme la ministre de la santé, de
> > la jeunesse, des sports et de la vie associative sur l'obligation du
> > vaccin contre l'hépatite B. Plusieurs études médicales montrent que
> > rien ne prouverait que ce vaccin protège réellement ceux qui le
> > reçoivent. Il pourrait par ailleurs provoquer des complications
> > post-vaccinales pour une protection somme toute limitée dans le temps.
> > De plus, ce vaccin est riche en aluminium, puissant neurotoxique, à
> > l'origine de certaines maladies graves. De plus, il est admis que les
> > rappels successifs, forçant le corps à produire des anti-corps,
> > provoquent des dysfonctionnements immunitaires. Aussi il lui demande
> > de bien vouloir l'éclairer sur les risques médicaux réels de ce vaccin
> > et, si les dangers mentionnés étaient avérés, de lui indiquer ce qui
> > pourrait être entrepris pour y remédier.

Patrick Le Bars
Chargé de communication
Tel. 06 18 08 74 62
Mail : patricklebars@orange.fr
Claudine ZINCK
Collaboratrice Parlementaire
de Michel LEZEAU, Député d'Indre-et-Loire
Tél. 02.47.53.02.20
Fax. 02.47.53.07.80
Mail : michel.lezeau-jouelestours@orange.fr
Site : http://www.michel-lezeau.com
Phase 2 : Pour compléter la question écrite (restée encore sans réponse)
Courrier de Patrick Le Bars chargé de com à Nicolas Dryll attaché parlementaire :
Question de la vaccination obligatoire de l’hépatite B pour le personnel soignant dans les maisons de retraite ?
Recommander le vaccin mais laisser le personnel libre de son choix.
Une amie aide-soignante travaillant dans une maison de retraite m’a transmis tout un dossier qui incrimine les effets secondaires de l’hépatite B (de nombreux accidents, dont des scléroses en plaque) Pour en savoir plus consulter les sites : http://www.freewebs.com/dangervaccins/vaccins_analyse_des_risques.pdf
http://www.freewebs.com/dangervaccins/CANV.pdf
Dans ce climat d’incertitude sur l’innocuité du vaccin, avec le débat qui se déroule sur internet parmi les victimes, elle ne veut pas prendre le risque d’une vaccination pouvant avoir des conséquences invalidantes et propose de signer une décharge à son employeur. La vaccination étant obligatoire en refusant ce vaccin, elle risque de perdre son emploi alors qu’elle donne toute satisfaction sur le plan du travail. Elle préconise un aménagement législatif pour laisser le personnel soignant libre de son choix en ce qui concerne le vaccin de l’hépatite B. Actuellement le seul choix est la vaccination ou la perte d’emploi…
Peux tu apporter ces précisions à la question écrite proposée par Michel Lezeau en « ciblant » plus particulièrement le cas des aides-soignantes en maison de retraite très, très, rarement confrontées à cette maladie

Les arguments :
Le vaccin de l’hépatite est l’objet de doutes quant à ses effets secondaires, notamment en ce qui concerne la sclérose en plaque qui serait due à un de ses adjuvants l’hydroxyde d’aluminium. Au nom du principe de précaution ne faut-il pas laisser chaque personnel libre de son choix au lieu d’imposer une vaccination obligatoire pouvant avoir des effets désastreux sur la santé. Certains personnels comme les aides-soignants dans les maisons de retraite ne sont pas au contact de populations à risque et sont à l’abri de contamination en respectant de simples règles d’hygiène . Ils pourraient signer une décharge auprès de leur direction s’ils refusent de se faire vacciner.

Les laboratoires ont fait de gros efforts de promotion de leurs vaccins dans un but mercantile avançant même l’hypothèse d’une contamination salivaire (démentie depuis). Mais la justice a reconnu à plusieurs reprises un lien direct entre vaccination contre l’hépatite B et sclérose en plaques. Du fait du caractère obligatoire, l'état assume, à leur place, la responsabilité des laboratoires( conformément aux dispositions de l'article L.10-1 du code de santé publique) face aux accidents liés directement aux vaccinations obligatoires.
En ne rendant plus les vaccinations obligatoires, mais recommandées, en laissant les gens responsables de leur choix, il n’ y aura donc plus d'indemnisations à la charge de l’Etat en cas d’accidents dus aux effets secondaires.
Le choix doit reste entier au salarié et s’il se trouve contaminé sur son lieu de travail, et il ne pourra pas prétendre à être indemnisé par son employeur et l’Etat. Sur un plan strictement économique l'Etat ne déboursera rien pour le salarié, donc pas de procès, et pas de pension pour maladie invalidante lié à la contamination.

De plus le laboratoire, qui vante si bien les mérites de son produit sera seul responsable de ce qu'il met en vente.
S’il y a contamination, malgré le vaccin, ou maladie survenant suite aux effets secondaires, le salarié devra se retourner contre le laboratoire et non vers le gouvernement.

Les vaccinations obligatoires mériteraient sérieusement d'être remises en question comme elles l'ont été dans d'autres
pays voisins : « Doit on prendre le risque de se rendre malade pour un risque hypothétique ? »

Enfin demandons l’application de la loi KOUCHNER du 2 mars 2002 (art. 11114 CSP) disant « aucun traitement, aucun acte médical ne peut être appliqué, sans le consentement du patient »


Patrick Le Bars
Chargé de communication
Tel. 06 18 08 74 62
Mail : patricklebars@orange.fr
de Michel LEZEAU, Député d'Indre-et-Loire
Tél. 02.47.53.02.20
Fax. 02.47.53.07.80
Mail : michel.lezeau-jouelestours@orange.fr
Site : http://www.michel-lezeau.com/




 
Patrick Le bars (pat37) (05/10/2008 23:34)

  Remarque préliminaire : votre article dit que le vaccin est "clairement" mis en cause....
Pas facile de se faire une opinion sur un sujet aussi polemique....en tant que pediatre, ce qui me frappe c'e'st que l'hepatite B peut se transmettre de la mere à l'enfant pendant la grossesse, mais apres la naissance, cette maladie qui se transmet par le sang et les relations sexuelles ne concerne pas les enfants...les rares cas sont malheureusement dus à des abus sexuels: on disait autrefois que l'hepatite B se voyait chez les enfants handicapés mentaux (et l'on sait de plus en plus ce qui se passait dans les institutions...) LA TRANSMISSION PAR LA SALIVE EST UN FANTASME
Donc, quand je vois repeter partout la priorite de vacciner avant treize ans, l'explication est une RECONNAISSANCE IMPLICITE QUE LE VACCIN EST DANGEREUX A PARTIR DE L'ADOLESCENCE...
La nouvelle etude met le feu aux poudres en disant qu'il y a aussi de rares cas de sclerose pendant l'enfance....ON NE SAIT PAS COMBIEN D'ANNEES DE PROTECTION DONNE LE VACCIN
certains voudraient croire toute la vie, mais ce n'est le cas pour aucun autre vaccin (épidemies de rougeole en Suisse) Les enfants vaccinés devront prendre le risque d'un rappel a l'adolescence...cela n'aura servi a rien...Les gens qui disent que la POLEMIQUE EST FRANCO-FRANCAISE esperent simplement que vous n'irez pas sur internet voir ce qui se dit ailleurs Un des deux vaccins hexavalents a ete retire du marche en Allemagne suite a des deces de nourrissons...(Emission d'Arte il y a qq mois) Ceux qui utilisent l'argument "ON NE FAIT PAS D'OMELETTE SANS CASSER DES OEUFS" vaccinent-ils leur propres enfants ? L'hepatite B donne des cancers du foie, mais l'amiante protegeait tres efficacement contre les incendies, mais apres des années de polemique, on l'a abandonnée....
 
(milarepa) (05/10/2008 21:05)


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