Une information judiciaire a été ouverte ce matin contre le patron de Taser France et six autres personnes placées en garde à vue pour leur rôle dans l’espionnage du porte-parole de la Ligue communiste révolutionnaire (LCR) Olivier Besancenot, a-t-on appris de source judiciaire.
Une information judiciaire a été ouverte jeudi contre Antoine Di Zazzo et six autres personnes pour "violation du secret professionnel", "divulgation intentionnelle de données confidentielles", "détournement de finalités de données" et "accès frauduleux à un système de traitement automatisé de données".
L'affaire a été confiée au juge d'instruction Nicolas Aubertin.
Selon L'Express, qui a révélé l'affaire, la vie d'Olivier Besancennot aurait été épiée par une officine de renseignement privée entre octobre 2007 et janvier 2008 après que le dirigeant trotskiste ait remis en cause le caractère "non létal" du Taser.
L'enquête qui est en cours a déjà fourni des éléments indiquant que SMP Technologies aurait rémunéré l’agence Dussaucy pour enquêter sur Olivier Besancenot.



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