Après avoir écouté les attaques ignobles de Mahmoud Ahmadinejad contre Israël, le président français Nicolas Sarkozy a immédiatement condamné cet "appel intolérable à la haine raciste" qui, précise le Chef de l'Etat, "bafoue les idéaux et les valeurs qui sont inscrites dans la Déclaration universelle des droits de l'homme".
Mahmoud Ahmadinejad a eu un "entretien de travail" avec le président de la Confédération suisse Hans-Rudolf Merz avant son discours "raciste" prononcé ce lundi à 15 heures. Il est en train de donner une conférence de presse maintenant, malgré les contestations des autorités européennes.
La première grande déception de cette réunion contre le racisme est que le président iranien était le seul chef d'Etat important autorisé à s'adresser à la conférence, ce qui a d'emblée surpris et provoqué de vives réactions à travers le monde. C'est la raison pour laquelle le Canada, Israël, l'Italie, les Etats-Unis et l'Allemagne ont boycotté Durban II.
La France, qui est l'un des pays du G7 à prendre part à la conférence, se devait de réagir immédiatement contre les propos racistes du président iranien.
Nicolas Sarkozy demande à l'Union Européenne (UE) de faire preuve d'une "extrême fermeté" à l'égard de Mahmoud Ahmadinejad. "Aucun compromis n'est possible", a déclaré Nicolas Sarkozy.



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